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Archives de Catégorie: Recettes

La crème de la crème…

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Bonjour mes chers petits lecteurs.

Comme vous avez pu le constater, ça fait longtemps que je ne vous ai pas gratifiés d’un petit article, et pour cause, je suis partie en vouayage et je révisais mes exams. Là ça va mieux, donc je vous ai sorti une petite recette de derrière les fagots…

Aujourd’hui, vous allez enfin savoir ce qui se cache derrière ma photo de couverture ! Il s’agit d’une…

Crème hydratante pour les mains lavande et rose.

On va donc apprendre à fabriquer une crème soi-même (youhou), de façon simple et sans trop d’ingrédients bizarres.

Une crème donc, c’est une émulsion entre un corps gras et un corps aqueux. Basiquement, de l’huile et de l’eau. Comme on le sait déjà, ces deux-là ne s’aiment pas trop et ne se mélangent pas. C’est là qu’intervient l’émulsifiant, qui va jouer le rôle de Cupidon et les inciter à tomber amoureux et se mêler l’un à l’autre (non, je ne vous prends pas pour des enfants de quatre ans). Une fois qu’on sait ça, on va simplement faire varier les quantités d’eau, d’huile et d’émulsifiant ainsi que leur nature, ce qui permettra d’obtenir une gamme de textures différentes. Par exemple, une crème contenant une grande quantité de phase aqueuse et une plus petite quantité de phase huileuse, avec une huile légère comme celle de noisette, sera une crème au toucher frais, légère et pénétrante, bien hydratante, idéale pour l’été et les peaux déshydratées et mixtes.
Ici, comme on veut prendre soin de ses petites mains et bien les nourrir, on va faire une crème bien riche et épaisse mais pénétrante pour pas que ça colle et qu’on puisse se remettre vite fait à geeker ses activités.


Allez, passons aux choses sérieuses !

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Les ingrédients :

Phase huileuse :
– Macérat de lavande sur huile d’olive. (On fait macérer des fleurs de lavande dans l’huile au moins un mois et on filtre. Je vous ferai un article sur les macérats prochainement :)) : 15 grammes
– Huile de pépin de raisin. (Moins grasse que l’huile d’olive, elle permet d’alléger l’émulsion) : 15 grammes
Emulsifiant Olivem 1000 (Je vous en ai déjà parlé, c’est mon préféré parce qu’il est vraiment polyvalent.) : 8 grammes

Phase aqueuse :
– Eau minérale. (Parce que c’est propre et exempt de bactéries et de calcaire, le pire ennemi de votre peau.) : 40 grammes
– Eau de rose (Là c’est juste pour l’odeur.) : 20 grammes

Conservateur Cosgard. Synthétique, autorisé en cosmétique bio. Obligatoire pour assurer la conservation en empêchant le développement des moisissures et des bactéries. : 19 gouttes

Ajouts facultatifs : huiles essentielles.

Les quantités données sont pour 100 grammes de produit fini, si on veut en faire plus ou moins, il suffit de faire un produit en croix pour chaque ingrédient.

Les ustensiles : Un petit verre, un bol, une casserole (ou deux si vous n’en n’avez pas d’assez grandes), un saladier, un petit fouet (ou une fourchette), un contenant vide, une balance (une simple balance de cuisine électronique suffit).

Réalisation :

Tout d’abord, on va lire les précautions.

Ensuite, on désinfecte tout ce qui va toucher la crème dans l’eau bouillante 10 minutes ou à l’alcool de pharmacie pour ce qui ne supporte pas la chaleur (si votre pot est en plastique). On nettoie son plan de travail et on le protège avec de l’essuie tout. Si on en a, on met des gants à usage unique, sinon on se contente de très bien nettoyer ses mains. Ça peut sembler un peu long et pénible de faire tout ça, mais c’est très important pour avoir un produit le plus exempt de bactéries possible, qui se conservera donc mieux et sera sans danger pour vous. Une fois qu’on a fait tout ça, on remplit son saladier avec de l’eau froide et des glaçons et on laisse de côté.

Puis on pèse ses ingrédients :

La phase huileuse (huiles+émulsifiant) dans le bol…
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La phase aqueuse (eau, plus hydrolat) dans le verre…
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Puis on place les deux récipients au bain marie (départ eau froide) à feu doux.

Quand la phase huileuse est bien liquide, on sort le tout du feu et on peut commencer l’émulsion !

On verse doucement la phase aqueuse dans la phase huileuse…
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Puis on agite vigoureusement avec le fouet pendant environ trois minutes. Tout de suite, le mélange blanchit et s’épaissit.
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On place ensuite son bol dans le récipient d’eau froide et on agite encore trois minutes. Le froid va permettre à l’émulsion de refroidir et prendre plus rapidement. (On peut changer de bras si on a mal 😀 ). Ca s’épaissit encore un peu plus.
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Et au bout d’un moment, la magie opère…
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On a une belle crème ! C’est beau, c’est blanc, ça sent bon, on en mangerait presque !

Encore une dernière opération importante, l’ajout du conservateur.
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Si on veut, on peut ajouter des huiles essentielles, lavande et/ou camomille romaine auront un effet apaisant et réparateur sur les mains très abîmées.


Et voilà !

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On obtient une crème bien riche et épaisse, bien pénétrante comme prévu, et qui sent bon la lavande, adoucie par le fond de rose qui se révèle en suivant.
Elle peut se conserver trois mois à température ambiante. Bien penser à noter la date de fabrication. Ne pas hésiter à jeter la crème au moindre changement de texture ou d’odeur.

Comme vous pouvez le voir, c’est vraiment simple à faire et c’est tout de suite gratifiant. Au début j’avais l’impression d’être une magicienne 😀 (Mon coloc dit qu’on se croirait dans breaking bad…). De plus, ça ne demande qu’un petit investissement de base qui sera vite rentabilisé. Et c’est complètement personnalisable !


Ça a l’air facile non ? Ça vous donne envie d’essayer ? 🙂

Layering, le retouur !

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(Ca fait peur hein ? 😀 )

Le grand atout de la cosmétique maison, c’est la per-son-na-li-sa-tion ! Nous allons donc voir comment se concocter un petit layering sympa adapté aux besoins de notre peau et aussi à nos envies, parce qu’il faut bien se faire plaisir !

Reprenons-donc tout étape par étape :


Etape 1 : Le démaquillage à l’huile

Pour cette étape, pas besoin de s’arrêter au type de peau, c’est surtout une question de préférence. A mes tout débuts avec le layering, je faisais avec de l’huile d’olive et ça fonctionnait très bien. C’est en effet une huile bien lourde et grasse, idéale pour les maquillages bien costauds. Elle est facilement trouvable et peu chère. Après, il faut aimer l’odeur, mais bon, ça ne reste pas très longtemps sur le visage. Attention de ne pas en utiliser trop à la fois au risque de devoir savonner une deuxième fois le visage, ce qui est assez agressif.

L’huile de pépins de raisin est un peu plus chère, mais tout aussi trouvable. Elle a une texture assez riche pour bien démaquiller mais pas trop lourde non plus, ce qui la rend facile à nettoyer. L’huile de noyaux d’abricots a une texture similaire et est tout aussi efficace pour le démaquillage.

Mon huile chouchou que j’aime d’amour : L’huile de coco. Solide en dessous de 25°C, elle se présente un peu comme un beurre et est de ce fait souvent conditionnée en pot. Elle est très intéressante pour le démaquillage car elle est à la fois très fine et très efficace, en plus de l’action antibactérienne que lui confère l’acide laurique. Elle est très économique car il en faut très peu à chaque fois, il suffit d’en prélever une petite noisette et de frotter ses mains pour la faire se liquéfier. Le bonus étant, indubitablement, son odeur paradisiaque ❤

On peut aussi utiliser l’huile d’amande douce, l’huile de sésame, l’huile de coude… A peu près  toutes les huiles peuvent être utilisées, on peut aussi les mélanger, c’est vraiment adaptable. On évitera tout de même les huiles sèches comme l’HV de macadamia, de noisette ou de jojoba, qui, plus rapidement absorbées, risquent d’entraîner la saleté avec elles dans vos petits pores.

Pour toutes vos huiles, préférez-les bio, mais surtout de première pression à froid. Et la petite astuce pour les avoir moins chères : prenez-les au rayon alimentaire de votre magasin 😉 (On y trouve la coco, l’olive, la sésame, la pépin de raisin).


Etape 2 : Le nettoyage  au savon

Le savon d’Alep : Très connu depuis plusieurs années, vous en avez forcément entendu parler ! Il est traditionnellement composé uniquement d’huile d’olive saponifiée (sodium oléate) et enrichi de 20% d’huile de baie de laurier. Si vous voyez plus d’ingrédients sur votre savon, ce n’est pas un vrai savon d’Alep traditionnel. On le trouve aussi avec des concentrations plus grandes d’huile de laurier, ce qui le rend encore plus doux. Il est particulièrement adapté aux peaux grasses et mixtes grâce à l’action antibactérienne de l’huile de laurier. Il convient également aux peaux sujettes à l’eczéma qu’il va venir assainir.

Le savon au lait d’ânesse : Il est idéal pour les peaux sèches et sensibles. Le lait d’ânesse est en effet un ingrédient hydratant et apaisant qui viendra adoucir la peau. Si vous le choisissez avec un surgraissage d’au moins 10% il sera encore plus doux et en plus nourrissant. On trouve aussi des savons au lait de chèvre, qui ont des propriétés similaires.

Petit point sur le savon : vérifiez qu’il soit saponifié à froid et que la liste d’ingrédients ne contienne que des noms en sodium quelquechoseate (cocoate, olivate…), laurus nobilis pour le savon d’Alep, des noms d’huiles et d’extraits végétaux… Et c’est tout. Si vous voyez des mots en hydroxymachin, de l’alcool, du sodium laureth sulfate (pourquoi mettre un tensioactif dans un savon, on se le demande !), tetrasodium EDTA et autres noms imprononçables, fuyez !

Si vous avez peur du savon, on trouve de très bons gels nettoyants de marque bio. Faites confiance à celles qui portent un label (méfiez-vous de ceux qui ont écrit « bio » dans leur nom et des feuilles sur l’étiquette). Personnellement j’utilise la base lavante neutre d’Aroma-zone, qui comme son nom l’indique est très neutre et douce. D’autres marques de cosmétiques maison comme Centifolia en proposent également. L’avantage de la base lavante neutre, c’est que l’on peut la personnaliser en y ajoutant un peu d’HV pour la rendre encore plus douce, des HE selon ses besoins ou pour l’odeur, du gel d’aloé vera pour l’hydratation…

Il y a également le rassoul, qui est une argile originaire du Maroc légèrement tensioactive et permet donc de nettoyer la peau en douceur. A simplement mélanger avec de l’eau, appliquer sur le visage et rincer au bout d’une petite minute.


Etape 3 : La lotion

Comme indiqué dans l’article précédent, la meilleure lotion, c’est l’hydrolat !

L’eau de rose convient à toutes les peaux. Elle a des propriétés astringentes et apaisantes, antirides et adoucissantes.

Les hydrolats de lavande et d’arbre à thé aideront les peaux grasses et mixtes à réguler leur production de sébum.

L’hydrolat de fleur d’oranger est apaisant et adoucissant, idéal pour les peaux sèches et sensibles.

L’hydrolat d’hamamélis est plutôt astringent et purifiant. Il convient néanmoins aux peaux irritées et sensibles ainsi qu’aux peaux mixtes.

Le vinaigre de cidre : Grâce à son acidité, il va rééquilibrer le PH de la peau, éliminer le calcaire et resserrer les pores. Mieux vaut ne pas l’utiliser pur si on a la peau sensible, on peut alors en déposer quelques gouttes sur un coton humidifié. On peut bien sûr l’allier à un hydrolat ou simplement à de l’eau de source et en faire un spray de 50% de chaque, à garder au frigo pas plus d’une semaine. On se rassure, l’odeur ne reste pas sur la peau ^^. On peut faire la même chose avec du jus de citron qui a sensiblement les mêmes propriétés, étant lui aussi acide.


Etape 4 : Le sérum

Antitaches : En cas de tâches ou de cicatrices dues à l’acné, l’huile de rose musquée aidera les cellules de la peau à se renouveler, seule ou en complément d’huile essentielle de carotte.

Antiride : Huile de noyau d’abricot et/ou d’argan, huiles essentielles de rose, palmarosa et ciste ladanifère aideront la peau à maintenir son hydratation et son élasticité.

Contre l’acné : Huile végétale de noisette et/ ou de nigelle. Huiles essentielles d’arbre à thé, lavande, palmarosa pour un sérum purifiant. Résultats garantis en une nuit (mieux que Mamadou N’guéyé !).

Vous pouvez faire le mélange à chaque fois dans le creux de la main ou en préparer une petite quantité d’avance dans un flacon bien propre. Quelques gouttes suffisent, à appliquer sur les zones concernées uniquement.

L’universel : Le gel d’aloé vera. Je vous en ai déjà parlé ici et je vous en reparlerai encore ! C’est un super hydratant, qui a un effet tenseur et purifiant. Il convient aux peaux qui n’ont pas de problème particulier ou qui sont très sèches de bénéficier d’un supplément d’hydratation.


Etape 5 : Le contour des yeux

On retrouve notre ami à tout faire l’aloé ! Anti ridules, anticernes, anti déshydratation, il a tout pour lui !

En cas de cernes, l’huile végétale de calophylle aidera à activer la circulation sanguine et lymphatique sous les yeux. Elle a une odeur très particulière, un mélange de curry et de fumée, perso j’aime bien ^^. Evidemment, les résultats ne se verront pas tout de suite, alors un peu de patience 🙂

L’eau de bleuet. La fameuse ! En compresses sur du coton si vous avez un peu de temps, on ferme les yeux, on applique et on se relaaaaxe. Utile aussi en cas de séjour prolongé devant l’ordinateur. Encore mieux si elle sort du frigo.


Etape 6 : Le soin hydratant

Vous pouvez simplement choisir votre huile préférée (ici) ou une bonne crème que vous aurez fabriquée avec vos ptites mains (je vous fais ça bientôt !) ou achetée dans la gamme d’une bonne marque bio. Pour avoir la garantie d’un produit sain, vous pouvez choisir quasiment yeux fermés un produit qui a un label tel que Cosmébio, ecocert, BDIH, nature et progrès… Plus de labels ici.


Ca y est, vous avez trouvé votre bonheur ? Yapuka s’y mettre ! Encore des questions ? Vous avez kiffé ? Vous avez pas kiffé ? –> Commentaire ! (Je sais que vous venez, je vous vois, alors faites pas les timides !)

On n’est pas des pigeons !

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On n’est pas des pigeons !

L’autre jour, alors que j’étais occupée à sentir les savons (ne me jugez pas) dans une célèbre boutique de cosmétiques aux pots noirs, je suis tombée sur la plus belle blague qu’on m’ait faite depuis longtemps. Cette petite blague, c’était ça :

Comme son nom l’indique, c’est un gommage pour les lèvres. Donc là, on se dit « ah ouais, cool, c’est sympa, le truc est mignon, voyons ce qu’il y a dedans ». Ce qu’il y a dedans, vous l’avez donc vu en cliquant sur l’image. Sucre en poudre, huile de jojoba, arôme, colorant. Mh bon, soit. Voyons le prix… 9 euros 45 les 25 grammes… soit 37 euros 80 les 100 grammes ! Bon, ils se fichent de notre tronche là un peu, non ? Près de 10 euros pour un mélange de sucre, d’huile et d’additifs… heu, je peux le faire toute seule pour moins de deux euros. Voire moins de 1 euro.

Du coup, c’est ce qu’on va faire 😀

Je me suis basée sur les recettes des trois gommages (pas si) différents proposés par la marque. Ils contiennent tous de l’huile de jojoba, comme je n’en n’ai pas, je l’ai remplacée par de l’huile de pépins de raisin. Vous pouvez prendre n’importe quelle huile à condition qu’elle ait une odeur assez neutre.

Pour les ustensiles, c’est simple, il vous suffit de cuillères, d’un petit récipient pour le mélange et d’un petit pot pour le stockage. La désinfection n’est pas obligatoire ici, comme ce sont des mélanges sans eau il n’y a pas de risque de contamination bactérienne. Mais cela ne vous dispense pas de tout bien nettoyer !



On va commencer par le plus simple, Fée des lèvres.

Ingrédients :

– Sucre en poudre

– Huile de pépin de raisin

– Colorant et arôme naturels ou…

– HE au choix

Bon ben, ça va être rapide hein, on remplit son petit pot de sucre en poudre puis on rajoute l’huile petit à petit, jusqu’à obtenir une consistance pas trop liquide, qui se tienne bien sans être compacte. Pour le goût et la couleur, on peut mettre quelques gouttes d’arôme et de colorant alimentaire si on en a, ou une à deux gouttes d’huile essentielle (je vous conseille une HE d’agrume (orange douce, pamplemousse, mandarine, citron…) ou celle d’ylang-ylang.



Attention, le niveau augmente : Ouh la mentheuse.

Ingrédients :

– Sucre en poudre + un ou deux sachets de sucre vanillé

– Huile de pépin de raisin

– HE menthe poivrée (+palmarosa)

On verse le sucre vanillé dans son petit pot, puis on complète avec du sucre normal. Comme avant, on ajoute l’huile petit à petit puis un peu d’extrait de vanille si on n’a pas de sucre vanillé. On rajoute ensuite une goutte (UNE, PAS PLUS, elle est très puissante) d’HE de menthe poivrée. Elle aura un effet rafraîchissant et repulpant sur les lèvres. Je ne connais pas l’HE de tagète présente dans l’original, mais apparemment elle a une odeur fleurie, donc on peut ajouter une goutte d’HE de palmarosa. A adapter selon ses goûts, vous pouvez ajouter arôme et colorant si vous avez envie.



Là y a du gros level, attention : Baiser soufflé.

Ingrédients :

– Sucre en poudre

– Huile de pépin de raisin

– Sel fin

– Polenta

– Huile de coco

– HE

Là on a un peu plus d’ingrédients, on rajoute de la polenta et du sel (wouhou). On peut se passer du sel qui est censé donner un goût sucré-salé avec l’arôme pop corn. On va faire un peu au pif pour les dosages, partons sur une cuillère à café de polenta et une demi cuillère de sel, puis le sucre. On attaque ensuite avec l’huile de coco. Comme elle est solide à moins de 25 degrés, on va faire fondre une cuillère à soupe au micro-ondes pendant quelques secondes. Puis on l’ajoute progressivement au reste (on n’utilisera pas forcément tout) en faisant moit’-moit’ avec l’huile de pépin de raisin. On peut s’arrêter là, l’huile de coco suffit à donner un goût délicieux, ou on peut y ajouter une goutte d’HE d’ylang-ylang qui donne un goût absolument exquis ou de l’arôme. La recette originale contient aussi des « bonbons pétillants », si vous en avez vous pouvez en rajouter. ^^

Et comme je suis sympa, le pas à pas en images !

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Et voilà ! C’était dur hein ? 😀



C'est pratique les fleurs de maman pour faire des belles photos ^^'

C’est pratique les fleurs de maman pour faire des belles photos ^^’

Pour l’utilisation, c’est aussi très simple. On prélève une petite quantité de produit avec le doigt et on frotte tout doucement sur les lèvres. On essuie délicatement le surplus (ou on peut le manger, c’est comestible ^^) et on applique un baume à lèvres si besoin… Puis on va faire un bisou à notre amoureux (ou amoureuse) avec nos lèvres toutes douces !


Ca vous tente ces petites recettes ? Vous vous êtes déjà fait avoir en payant super cher un truc que vous pouviez faire vous-même ?

Comment prendre soin de ses ongles ?

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L’autre jour, on m’a fait une commande spéciale :
« chère Florie j’aimerais te demander une recette miracle pour mes ongles tout mous (et qui se cassent pour rien du coup), ça serait gentil, ça mériterait même un câlin de mon chat 😀 »
Alors je sais pas vous, mais moi, un câlin de chat, je peux pas refuser !

Vous aussi vous voulez des jolis ongles ?

Vous aussi vous voulez des jolis ongles ?

Les ongles mous et cassants sont une calamité pour celles qui voudraient les avoir longs et faire de belles manucures et pour peu qu’on les ronge à cause du stress, ce rêve peut rester inaccessible longtemps.

Voyons ce qu’on peut faire pour eux.

Les ongles sont composés de kératine, comme les cheveux et les poils. Vos cheveux, si vous ne les hydratez pas, deviennent ternes, cassants, abîmés, tout comme les ongles.

Il faut donc les chouchouter en leur faisant bien profiter de votre crème pour les mains que vous appliquez une fois par jour (n’est-ce pas ? 😀 ). Vous verrez déjà une nette différence. Attention à ne pas trop leur faire subir de chocs et à ne pas les faire plier car ils sont très souples après l’hydratation et donc plus fragiles. Ce conseil vaut aussi pour quand ils sont mouillés.

Les ongles, comme les cheveux toujours ont aussi besoin d’être nourris. C’est cela qui va vraiment les renforcer, les rendre plus épais et leur permettre de pousser plus vite et plus forts. Et c’est là qu’interviennent l’huile de ricin et l’huile d’olive.
L’huile de ricin, c’est tout simplement la meilleure amie des phanères (cheveux, poils, ongles). Grâce à l’acide ricinoléïque, son composant actif, elle a des propriétés fortifiantes et favorise la pousse des cheveux et des ongles (et des poils aussi, si vous voulez ^^). Elle a une texture très visqueuse et collante ce qui la rend assez pénible à utiliser seule, c’est pourquoi on va la mélanger à l’huile d’olive.
L’huile d’olive, vous la connaissez. Elle est utile ici pour faciliter l’usage de l’huile de ricin mais également pour ses propriétés nourrissantes et fortifiantes.
Et l’ingrédient bonus : L’huile essentielle de citron. Elle va donner une bonne odeur à votre soin et va surtout faire profiter les ongles de ses propriétés renforçatrices et blanchissantes.

Pour le mode d’emploi, c’est très simple : vous mélangez vos deux huiles à parts égales, ou vous mettez plus ou moins de l’une ou de l’autre et vous ajoutez votre huile essentielle.
C’est très rapide à préparer sur le moment, mais vous pouvez aussi en préparer une plus grande quantité à l’avance et la garder dans un pot ou un flacon bien propre. Pour 20 ml, qui correspondent à deux cuillères à soupe environ, vous pouvez mettre de 10 à 15 gouttes d’huile essentielle, ce qui fait un dosage à 2% environ. Si vous avez la flemme de calculer pour une plus grande quantité, voici un outil qui vous facilitera grandement la vie. 😉

Pour l’utilisation, encore une fois, plus simple tu meurs :
On fait réchauffer une petit quantité du mélange au micro-ondes (pas plus de quelques secondes, ça va très vite) et on laisse trempouiller allègrement ses doigts dedans pendant 20 à 30 minutes (le temps d’un épisode de série par exemple). Quand on en a marre, on masse ses mains pour que tout pénètre bien et on absorbe le surplus avec de l’essuie tout. On évite de laver ses mains pour ne pas perdre le bénéfice du soin. A faire uniquement le soir à cause de l’HE de citron photosensibilisante.
Pour la fréquence, c’est comme on veut selon l’état des ongles. S’ils sont très abîmés on peut le faire tous les soirs pendant une semaine puis un soir sur deux, puis espacer progressivement. Si on a les ongles peu abîmés, une fréquence d’une à deux fois par semaine devrait être suffisante.

Quelques conseils subsidiaires :

    • Dans un premier temps, il peut être judicieux de ne pas garder les ongles trop longs. Des ongles longs et fragiles se casseront et s’abîmeront plus facilement. Mieux vaut être patiente et attendre qu’ils se soient un peu renforcés avant de les laisser pousser à loisir.
    • On se lime les ongles dans un seul sens, de la gauche vers la droite ou l’inverse. On évite les aller-retour qui favorisent le dédoublement de l’ongle. Préférer une lime en verre, plus douce que le métal et plus efficace et durable que celles en carton.
    •  Eviter d’arracher les petites peaux qui dépassent au risque d’obtenir un contour d’ongle rouge et boursouflé, et de favoriser les panaris. On les coupe pas trop à ras avec un petit ciseau propre et on hydrate bien ensuite.
    •  On évite le contact avec les produits ménagers en portant des gants. Ou on laisse faire quelqu’un d’autre 😀
    •  Pour blanchir les ongles, on peut les planter quelques minutes dans une tranche de citron, ou les frotter avec la peau côté blanc. Rincer puis bien hydrater.
    •  Pour réparer un ongle cassé :

On découpe un petit morceau de sachet de thé, de filtre à café, de mouchoir… l’important étant que ce soit le plus fin possible. On le pose sur la cassure, comme un pansement puis on applique une couche de vernis transparent. Quand c’est bien sec, on peut polir pour supprimer un peu de relief, mettre une base sur tout l’ongle puis mettre un vernis de couleur pour cacher tout ça. Bien entendu, votre pansement partira quand vous enlèverez votre vernis donc il faudra répéter l’opération jusqu’à ce que l’ongle aie assez repoussé pour être coupé.

 

Et après tout ça, vous pourrez vous faire une belle manucure comme la dame !